{"id":940,"date":"2023-12-31T12:00:00","date_gmt":"2023-12-31T11:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/?p=940"},"modified":"2025-07-07T16:34:53","modified_gmt":"2025-07-07T14:34:53","slug":"white-terraces-de-charles-blomfield","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/white-terraces-de-charles-blomfield\/","title":{"rendered":"White Terraces, de Charles Blomfield"},"content":{"rendered":"\n<p style=\"font-size:clamp(1.039rem, 1.039rem + ((1vw - 0.2rem) * 0.935), 1.6rem);\">Les paysages volcaniques sont le th\u00e9\u00e2tre de fr\u00e9quents changements. Ils sont sans cesse remodel\u00e9s, boulevers\u00e9s, parfois m\u00eame d\u00e9truits par les \u00e9ruptions. La peinture peut alors constituer l\u2019unique moyen d\u2019admirer leur splendeur pass\u00e9e. L\u2019image des <em>Pink and White Terraces<\/em>, site n\u00e9o-z\u00e9landais autrefois consid\u00e9r\u00e9 comme une merveille naturelle, a surv\u00e9cu \u00e0 leur disparition en 1886 gr\u00e2ce \u00e0 un peintre anglais prolifique.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-drop-cap\"><mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#800000\" class=\"has-inline-color\">G<\/mark><span style=\"font-variant: small-caps;\">eysers<\/span> et autres sources chaudes volcaniques cr\u00e9ent souvent des concr\u00e9tions. Leurs eaux riches d\u00e9posent, couche apr\u00e8s couche, leur charge min\u00e9rale, construisant des formations parfois spectaculaires. Lorsqu\u2019une telle source s\u2019\u00e9coule sur un relief, elle peut alors \u00e9riger, au fil des si\u00e8cles, une succession de bassins en terrasses. C\u2019est le cas des c\u00e9l\u00e8bres <em>Mammoth Hot Springs<\/em>, dans le parc national am\u00e9ricain de Yellowstone, dont les bassins fumants font le bonheur des photographes. Des sites similaires, plus extraordinaires encore, existaient jusqu\u2019\u00e0 la fin du <span style=\"font-variant: small-caps;\">xix<\/span><sup>e<\/sup> si\u00e8cle en Nouvelle-Z\u00e9lande. Autour du lac Rotomahana (litt\u00e9ralement le \u00ab&nbsp;lac chaud&nbsp;\u00bb en Maori), plusieurs sources avaient en effet b\u00e2ti de vastes terrasses de geys\u00e9rite, nom donn\u00e9 \u00e0 un d\u00e9p\u00f4t siliceux \u2013 les terrasses de Yellowstone sont en travertin, un d\u00e9p\u00f4t carbonat\u00e9, mais le r\u00e9sultat est esth\u00e9tiquement similaire. Les deux principaux sites s\u2019appelaient \u014ct\u016bkapuarangi (\u00ab&nbsp;la fontaine du ciel nuageux&nbsp;\u00bb) et Te Tarata (\u00ab&nbsp;la roche tatou\u00e9e&nbsp;\u00bb), mais \u00e9taient devenues c\u00e9l\u00e8bres sous leur d\u00e9signation anglaise englobante, <em>Pink and White Terraces<\/em>, d\u2019apr\u00e8s leur couleur respective. Des couleurs qui ont inspir\u00e9 le peintre Charles Blomfield, dont le nom est \u00e0 jamais associ\u00e9 aux terrasses.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"757\" src=\"https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/White_Terrasse-1024x757.jpg\" alt=\"Huile sur toile de Charles Blomfield repr\u00e9sentant le site de White Terraces (Nouvelle-Z\u00e9lande).\" class=\"wp-image-953\" style=\"width:620px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/White_Terrasse-1024x757.jpg 1024w, https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/White_Terrasse-300x222.jpg 300w, https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/White_Terrasse-768x568.jpg 768w, https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/White_Terrasse-600x443.jpg 600w, https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/White_Terrasse.jpg 1199w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">White Terraces<em>, huile sur toile de Charles Blomfield (1882). Te Papa, domaine public.<\/em><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Naissance d\u2019une vocation<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>Rien ne destinait pourtant Charles Blomfield \u00e0 devenir le chantre des terrasses de Rotomahana. N\u00e9 \u00e0 Londres en 1848, il avait quatorze ans lorsque sa m\u00e8re d\u00e9cida d\u2019\u00e9migrer en Nouvelle-Z\u00e9lande avec plusieurs de ses fr\u00e8res et s\u0153urs[1]. Apr\u00e8s plusieurs mois de voyage, la famille s\u2019installa \u00e0 Auckland. Charles devint peintre en b\u00e2timent et apprit \u00e0 r\u00e9aliser des d\u00e9cors. Attir\u00e9 par le <em>bush<\/em>, il commen\u00e7a \u00e0 voyager \u00e0 travers le pays et \u00e0 peindre ses paysages, sans r\u00e9elle formation artistique. Plut\u00f4t que de faire des croquis et de travailler en studio, il r\u00e9alisait ses toiles directement dans la nature. Il visita pour la premi\u00e8re fois les <em>Pink and White Terraces<\/em> en 1875. Il \u00e9tait loin d\u2019\u00eatre le premier occidental \u00e0 le faire&nbsp;: depuis leur \u00ab&nbsp;d\u00e9couverte&nbsp;\u00bb au milieu du <span style=\"font-variant: small-caps;\">xix<\/span><sup>e<\/sup> si\u00e8cle, elles \u00e9taient devenues une attraction touristique, parfois m\u00eame appel\u00e9e \u00ab&nbsp;la huiti\u00e8me merveille du monde&nbsp;\u00bb. L\u2019acc\u00e8s \u00e9tait toutefois contr\u00f4l\u00e9 par les Maoris, qui faisaient payer les dessins et photographies. C\u2019est donc clandestinement que Charles Blomfield fit ses premiers tableaux des terrasses\u2026 En 1884, il s\u2019arrangea pour revenir de fa\u00e7on plus formelle et s\u2019acquitta d\u2019une somme lui permettant de peindre et de camper autant qu\u2019il le voudrait. Accompagn\u00e9 de sa fille de huit ans, il passa donc six semaines pr\u00e8s des <em>Pink and White Terraces<\/em>, achevant pas moins de douze toiles. Dans ses lettres \u00e0 sa femme, il d\u00e9crivit la journ\u00e9e typique des touristes sur le site&nbsp;: arriv\u00e9e \u00e0 <em>White Terraces<\/em> \u00e0 11 heures&nbsp;; pique-nique fait de patates et de <em>koura<\/em> (\u00e9crevisses) cuites dans les sources chaudes&nbsp;; travers\u00e9e du lac pour <em>Pink Terraces<\/em>, o\u00f9 la journ\u00e9e s\u2019achevait par une baignade. Dix \u00e0 trente touristes par jour, qu\u2019il a souvent \u00ab&nbsp;omis&nbsp;\u00bb de repr\u00e9senter sur ses tableaux&nbsp;! Ces derniers furent expos\u00e9s \u00e0 Auckland, o\u00f9 ils re\u00e7urent un bel accueil de la critique et du public, les touristes europ\u00e9ens et am\u00e9ricains fortun\u00e9s repartant avec un souvenir des terrasses \u2013 il en existait aussi des photographies bien s\u00fbr, mais en noir et blanc. Avant l\u2019\u00e9ruption de 1886, les archives de l\u2019artiste indiquent qu\u2019il avait d\u00e9j\u00e0 vendu 60 repr\u00e9sentations du site&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"640\" src=\"https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/Pink_Terrasse-1024x640.jpg\" alt=\"Huile sur toile de Charles Blomfield repr\u00e9sentant le site de Pink Terraces (Nouvelle-Z\u00e9lande).\" class=\"wp-image-952\" style=\"width:620px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/Pink_Terrasse-1024x640.jpg 1024w, https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/Pink_Terrasse-300x188.jpg 300w, https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/Pink_Terrasse-768x480.jpg 768w, https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/Pink_Terrasse-600x375.jpg 600w, https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/Pink_Terrasse.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Pink Terraces<em>, huile sur toile de Charles Blomfield (1886). Te Papa, domaine public.<\/em><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Une \u00e9ruption de magma\u2026 et de peinture<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>Le 10 juin 1886, le mont Tarawera entra en \u00e9ruption. Les trois pics du volcan crach\u00e8rent des colonnes de cendres, tandis que la terre s\u2019ouvrit sous le lac Rotomahana, mettant l\u2019eau en contact du magma. L\u2019explosion expulsa 2&nbsp;km<sup>3<\/sup> de roches, laissant un vaste crat\u00e8re et recouvrant les alentours de plusieurs m\u00e8tres de cendres et de boue. L\u2019\u00e9ruption fit plus de cent victimes&nbsp;; Te Wairoa, un village englouti \u2013 qui s\u2019\u00e9tait d\u00e9velopp\u00e9 gr\u00e2ce aux visiteurs des terrasses \u2013 est aujourd\u2019hui devenu une destination touristique. Apr\u00e8s l\u2019\u00e9ruption, le paysage \u00e9tait profond\u00e9ment diff\u00e9rent&nbsp;: le lac Rotomahana \u00e9tait consid\u00e9rablement agrandi, ses berges boulevers\u00e9es, les terrasses disparues. Si l\u2019\u00e9v\u00e9nement fut \u00e9videmment une catastrophe pour Charles Blomfield, qui perdait l\u00e0 son sujet de pr\u00e9dilection, il s\u2019av\u00e9ra bon pour ses affaires\u2026 Les toiles existantes prirent de la valeur, et il en r\u00e9alisa d\u2019autres, beaucoup d\u2019autres&nbsp;: plus de 200&nbsp;! Le jaillissement de magma depuis les profondeurs telluriques fut donc suivi d\u2019un jaillissement de peinture de la palette de l\u2019artiste. En l\u2019absence des terrasses, l\u2019\u0153uvre de Blomfield devint la seule fa\u00e7on de contempler la huiti\u00e8me merveille du monde. Cette r\u00e9plication incessante de son propre travail ne lui valut pas que des louanges, comme en t\u00e9moignent des coupures de presse de l\u2019\u00e9poque et l\u2019opinion de certains historiens d\u2019art, qui firent de lui un vulgaire marchand de souvenirs[2]. Il faut dire aussi que le peintre resta r\u00e9fractaire aux nouveaux mouvements artistiques. Pass\u00e9 de mode, il finit m\u00eame par abandonner la peinture. Charles Blomfield mourut en 1926&nbsp;; bien qu\u2019il ait peint beaucoup d\u2019autres paysages n\u00e9o-z\u00e9landais, son nom reste in\u00e9vitablement associ\u00e9 \u00e0 celui des <em>Pink and White Terraces<\/em>. Le site a marqu\u00e9 son \u0153uvre, mais celle-ci, en retour, a contribu\u00e9 \u00e0 forger la l\u00e9gende des \u00ab&nbsp;terrasses perdues&nbsp;\u00bb. Mais au fait, le sont-elles vraiment&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"803\" height=\"958\" src=\"https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/NZ_map.jpg\" alt=\"Ancienne carte du lac Rotomahana (Nouvelle-Z\u00e9lande) avec des d\u00e9p\u00f4ts siliceux figur\u00e9s en jaune.\" class=\"wp-image-951\" srcset=\"https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/NZ_map.jpg 803w, https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/NZ_map-251x300.jpg 251w, https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/NZ_map-768x916.jpg 768w, https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/NZ_map-600x716.jpg 600w\" sizes=\"auto, (max-width: 803px) 100vw, 803px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><em>Le lac Rotomahana en 1859 par Ferdinand von Hochstetter[3]. Plusieurs d\u00e9p\u00f4ts siliceux sont figur\u00e9s en jaune, dont les <\/em>White Terraces<em> (au centre) et les <\/em>Pink Terraces<em> (plus bas \u00e0 gauche). D\u2019apr\u00e8s ces donn\u00e9es cartographiques, des chercheurs proposent qu\u2019une partie des terrasses existe encore enfouie sous la cendre.<\/em><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Les terrasses retrouv\u00e9es ?<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>Les terrasses ont-elles r\u00e9ellement \u00e9t\u00e9 d\u00e9truites par l\u2019\u00e9ruption\u00a0? C\u2019est le discours officiel, qui s\u2019est impos\u00e9 d\u00e8s 1887 suite aux relev\u00e9s cartographiques de la zone impact\u00e9e par l\u2019\u00e9ruption. Plusieurs travaux r\u00e9cents ont toutefois remis cette version en cause. D\u2019abord des travaux d\u2019exploration du lac\u00a0: en 2011, une \u00e9quipe a ainsi pr\u00e9tendu avoir retrouv\u00e9 la trace des <em>Pink Terraces<\/em> au fond de l\u2019eau. Une partie du site aurait donc surv\u00e9cu, mais serait d\u00e9sormais enfouie dans l\u2019eau et les s\u00e9diments. Cette \u00e9tude est toutefois critiqu\u00e9e pour son manque de preuve d\u00e9finitive\u00a0: pour l\u2019instant, pas le moindre bout de geys\u00e9rite n\u2019est sorti des eaux du Rotomahana pour confirmer l\u2019hypoth\u00e8se. D\u2019autres travaux (eux aussi controvers\u00e9s) sont bas\u00e9s sur l\u2019\u00e9tude d\u2019anciens documents cartographiques, notamment la r\u00e9interpr\u00e9tation des relev\u00e9s du g\u00e9ologue allemand Ferdinand von Hochstetter, qui avait explor\u00e9 la r\u00e9gion en 1859. En triangulant ces donn\u00e9es, un article paru en 2023 a propos\u00e9[4] que les <em>White Terraces<\/em> seraient toujours l\u00e0, et sur la terre ferme qui plus est\u00a0! Le site serait seulement recouvert par les cendres de l\u2019\u00e9ruption de 1886 et attendrait d\u2019\u00eatre d\u00e9terr\u00e9, tel un Pomp\u00e9i austral\u2026 L\u2019\u00e9tude est corrobor\u00e9e par les connaissances des Maoris, mais il faudrait engager des travaux d\u2019excavation pour en avoir la confirmation. En attendant qu\u2019une tr\u00e8s sp\u00e9culative red\u00e9couverte des terrasses permette de les admirer, les tableaux de Blomfield ont encore de beaux jours devant eux\u00a0!\u00a0<mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#800000\" class=\"has-inline-color\">\u25a0<\/mark><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1000\" height=\"667\" src=\"https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/Tarawera.jpg\" alt=\"Photo du lac Rotomahana devant le mont Tarawera.\" class=\"wp-image-949\" srcset=\"https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/Tarawera.jpg 1000w, https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/Tarawera-300x200.jpg 300w, https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/Tarawera-768x512.jpg 768w, https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/Tarawera-600x400.jpg 600w\" sizes=\"auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><em>Le lac Rotomahana (au centre) a retrouv\u00e9 le calme. On distingue nettement la fracture qui fend le mont Tarawera et se prolonge de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 du lac, balafre laiss\u00e9e dans l\u2019\u00e9corce terrestre par l\u2019\u00e9ruption de 1886. Un autre volcan, le Putauaki, est \u00e9galement visible derri\u00e8re le mont Tarawera. CC BY GNS Science.<\/em><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"has-small-font-size\">Article issu de <a href=\"https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/produit\/kipuka-4\/\">k\u012bpuka #4<\/a>, texte diffus\u00e9 sous licence <a href=\"https:\/\/creativecommons.org\/licenses\/by-nc-nd\/4.0\/deed.fr\">CC BY-NC-ND<\/a>.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><strong>R\u00e9f\u00e9rences<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-small-font-size\">[1] Muriel Williams, 2020. Blomfield, Charles. <em>Dictionary of New Zealand Biography<\/em>, Te Ara \u2013 the Encyclopedia of New Zealand. <a href=\"https:\/\/teara.govt.nz\/en\/biographies\/2b28\/blomfield-charles\">https:\/\/teara.govt.nz\/en\/biographies\/2b28\/blomfield-charles<\/a> (consult\u00e9 le 12 d\u00e9cembre 2023)<br><br>[2] Blackley R, 1987. Blomfield\u2019s Terraces. <em>Turnbull Library Record<\/em> 20<br><br>[3] Hochstetter F von, Petermann A, 1864. <em>Geological and topographical atlas of New Zealand: six maps of the provinces of Auckland and Nelson<\/em>. T. Delattre.<br><br>[4] Bunn AR, 2023. Resolving the 1886 White Terraces riddle in the Taup\u014d Volcanic Zone. <em>Front Earth Sci<\/em> 11, doi:10.3389\/feart.2023.1007148<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019image des Pink and White Terraces, site n\u00e9o-z\u00e9landais autrefois consid\u00e9r\u00e9 comme une merveille naturelle, a surv\u00e9cu \u00e0 leur destruction par une \u00e9ruption en 1886 gr\u00e2ce \u00e0 un peintre anglais prolifique.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":950,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[35],"tags":[36],"class_list":["post-940","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-limage","tag-nouvelle-zelande"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/940","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=940"}],"version-history":[{"count":17,"href":"https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/940\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1777,"href":"https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/940\/revisions\/1777"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-json\/wp\/v2\/media\/950"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=940"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=940"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.kipuka.fr\/site\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=940"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}